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Cette équipe de Suisse à deux visages cherche encore son point d’équilibre

Vladimir Petkovic met les bouchées doubles avant le premier match de l’Euro, samedi contre l’Albanie, à Lens.

Au début des années 2000, Köbi Kuhn (en bas à gauche), en misant sur l’insouciance, a contribué à décomplexer les joueurs suisses. Ottmar Hitzfeld (à dr.) a ensuite apporté sa rigueur tactique. Vladimir Petkovic tente de concilier ces deux approches.
Au début des années 2000, Köbi Kuhn (en bas à gauche), en misant sur l’insouciance, a contribué à décomplexer les joueurs suisses. Ottmar Hitzfeld (à dr.) a ensuite apporté sa rigueur tactique. Vladimir Petkovic tente de concilier ces deux approches.
REUTERS, KEYSTONE

Deux visages qui regardent dans des directions opposées. Le passé et l’avenir, le commencement ou la fin. A Montpellier, on ne sait pas trop si la Suisse s’inspire de la mythologie romaine, mais aux frémissements de cet Euro imminent, elle répond comme Janus, déchirée comme souvent entre deux trajectoires.

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