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L’Espagne, ce test grandeur nature pour la Suisse

Ce dimanche, les internationaux se préparent face à un géant. Pour ne pas être surpris contre le Brésil le 17 juin.

Ce samedi, entraînement sur la pelouse du stade de Vila-real oui en perspective du match de dimanche face à la grande Espagne.
Ce samedi, entraînement sur la pelouse du stade de Vila-real oui en perspective du match de dimanche face à la grande Espagne.
KEYSTONE/Laurent Gillieron

Tout doit faire penser au 17 juin. Dans quinze jours, après un petit voyage qui aura amené la Suisse à Rostov-sur-le-Don, il y aura en face de l’équipe de Suisse, le Brésil. Un monstre. Alors, pour ne pas être surpris, la sélection helvétique se frotte ce dimanche à la grande Espagne. Celle qui a étrillé dernièrement 6-1 l’Argentine, celle qui a dominé le monde du foot de 2008 à 2012 sans partage et qui se place parmi les favoris du Mondial russe. Petit voyage vers Valence, transfert vers Vila-real, entraînement sur la pelouse du stade ce samedi: oui, tout doit faire penser au 17 juin.

Même les aléas. Pour ce test grandeur nature, la Suisse sera sans doute privée de Granit Xhaka. Plus de peur que de mal après la grande frayeur pour son genou gauche, jeudi soir, mais son absence demeure embêtante. Parce que Petkovic va justement devoir composer sans lui dimanche. Alors que le 17 juin, il alignera son No 10 qui devrait logiquement être parfaitement rétabli. Justement: qui pour remplacer le joueur d’Arsenal, au milieu? Coup de poker ou pas, Vladimir Petkovic a laissé entendre que rien n’était encore définitif concernant Xhaka. «Il va mieux d’heure en heure, on verra déjà après l’entraînement de samedi. Et je prendrai la décision ce dimanche matin. Nous allons faire attention, mais on verra le jour du match.» Du bluff? Réponse dimanche soir, mais on doute que le «Mister» et le joueur prennent un tel risque.

Le parfum du Mondial se fait donc insistant pour la Suisse, avec ce match amical, l’avant-dernier avant celui de vendredi prochain contre le Japon, à Lugano. Xherdan Shaqiri ne veut pas se mettre de pression. Même s’il sent qu’elle monte. «Un Mondial, c’est encore autre chose qu’une rencontre de préparation, assure-t-il. Mais jouer contre la sélection espagnole, c’est quelque chose. C’est une équipe si forte, ce sera dur. Cela dit, c’est une occasion pour nous de démontrer que nous sommes forts aussi. Cela nous permettra de nous situer, surtout après une semaine à Lugano où nous avons travaillé dur.»

Lundi, au lendemain de ce choc, la Suisse prendra l’avion pour Milan, avant de rejoindre son repaire de Lugano. C’est là, en début de soirée, que Vladimir Petkovic donnera sa liste des 23 élus appelés à disputer le Mondial russe, choisissant parmi les 26 joueurs présents au camp. Kobel, le quatrième gardien, ne figurera pas sur cette liste, c’est acquis. Widmer ne devrait pas non plus être du voyage. Reste un dernier nom à retrancher. Un choix entre Freuler et Edimilson Fernandes? Cela semble logique. À moins que Petkovic ne décide de garder ces deux joueurs pour se séparer d’un attaquant: il devrait alors décider de briser le rêve de Drmic, d’Embolo ou de Gavranovic, si l’on considère qu’il conservera sa confiance à Seferovic.

En attendant, avec les six changements décidés par les deux entraîneurs, tous auront leur chance de se mettre en valeur à Vila-real dimanche soir. Une chance à saisir pour certains.

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