Passer au contenu principal

Federer retombe du mauvais côté de l’histoire

Comme en 2008, Roger Federer quitte une finale de Wimbledon dantesque battu. Novak Djokovic a résisté à deux balles de match et à une foule hystérique.

Les regrets seront éternels pour Roger Federer, qui a craqué au bout du suspense.
Les regrets seront éternels pour Roger Federer, qui a craqué au bout du suspense.
AP

C’était un jour pour marquer l’histoire et Roger Federer y est parvenu. De la plus douloureuse des façons. Il n’y a sans doute pas plus gros crève-cœur que de perdre une finale de Wimbledon. Mais s’incliner après 4h57 d’un combat titanesque, deux balles de match sur son service et le premier tie-break à 12-12 de l’histoire des tournois du Grand Chelem, cela fait beaucoup pour un seul joueur, fut-il le plus grand de tous les temps.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.