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Lucas Tramèr décompresse à Rio: après l’effort, le réconfort!

Le rameur genevois réalise petit à petit ce que représente vraiment une médaille d’or aux Jeux olympiques. Il savoure…

Lucas Tramèr se plaît à promener son or à Rio et ne refuse pas de l’arroser d’une caïpirinha.
Lucas Tramèr se plaît à promener son or à Rio et ne refuse pas de l’arroser d’une caïpirinha.
Christian Maillard

Il est toujours sur son petit nuage, tout là-haut, de là où l’on ne redescend jamais tout à fait vraiment quand on a touché un jour les étoiles. Le regard furtif, évasif, admiratif, Lucas Tramèr commence toutefois gentiment à réaliser, mais pas totalement, que cette médaille d’or qu’il tient dans ses mains a un poids certain, au propre comme au figuré. «Ces 500 grammes symbolisent en effet toute la dimension des Jeux, elle est si impressionnante qu’on se dit que, oui, bien sûr, on a fait quelque chose d’exceptionnel, sourit-il. Mais je n’ai pas dormi avec. Je ne voulais pas m’étrangler…»

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