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Rio, mode d’emploi

Le photographe Michael von Graffenried fouille les entrailles de la mégapole. Interview.

En de rares occasions, le photographe à la griffe panoramique rompt avec ses habitudes.
En de rares occasions, le photographe à la griffe panoramique rompt avec ses habitudes.
photo Michael von Graffenried, tiré du livre Chang
Chaque photo de «Changing Rio» contient un court-métrage du quotidien des Cariocas
Chaque photo de «Changing Rio» contient un court-métrage du quotidien des Cariocas
photo Michael von Graffenried, tiré du livre Chang
Sur la hauteur de la Favela Vidigal, où la vue sur la ville est la plus belle.
Sur la hauteur de la Favela Vidigal, où la vue sur la ville est la plus belle.
photo Michael von Graffenried, tiré du livre Chang
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Sous l’accent bernois grince l’ironie rieuse de Michael von Graffenried. «Je vais fâcher les gens, dans Changing Rio , j’ai carrément enlevé les légendes. Les photos se suffisent. Enfin… je l’espère.» L’adepte du cliché volé, ou, du moins, de la photo capturée dans sa plus pure spontanéité, se fie toujours au hasard. Jusque dans son agenda. «L’idée de photographier Rio, comme tous mes projets, les premières photos au Palais fédéral de politiciens le doigt dans le nez, mes séries sur les nudistes, ou la Fête de la bière à Munich par exemple, est accidentelle.»

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