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Les JOJ prennent de la hauteur

Le ski-alpinisme fera son entrée au programme. Le nombre de jours de compétition et d’athlète est aussi revu à la hausse.

Le ski-alpinisme deviendra le huitième sport des Jeux Olympiques de la Jeunesse.
Le ski-alpinisme deviendra le huitième sport des Jeux Olympiques de la Jeunesse.
Keystone

En janvier 2020, la future génération d’athlètes olympiques partira à l’assaut des sommets des Alpes vaudoises. Le ski-alpinisme a été désigné comme étant le huitième sport des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ). Cette décision fait partie d’une série de changements annoncés dimanche par la commission exécutive du CIO, réunie à Lausanne.

Villars a été retenu comme site pour ces compétitions qui comprendront des épreuves en individuel, en sprint et en relais mixtes. Le choix de la station villardoue ne doit rien au hasard.

Hockey à trois contre trois

En plus du ski-alpinisme, de nouvelles disciplines ont été rajoutées au programme. C’est notamment le cas d’une épreuve de double féminin en luge, du combiné nordique féminin et, plus surprenant, un tout nouveau tournoi de hockey sur glace 3X3 entre équipes plurinationales.

Première conséquence de ces ajouts, l’équilibre entre les genres sera atteint pour la première fois lors d’une édition olympique hivernale, avec un nombre jamais atteint de femmes participant aux JOJ.

La formule des «deux vagues»

La seconde répercussion est l’augmentation de près de 70% du nombre d’athlètes. Ils seront 1880 à faire le voyage vers Lausanne. Une hausse rendue possible par l’ajout de trois jours de compétition au programme mais aussi à la mise en place de la formule dite des «deux vagues».

Jusque-là, les sportifs arrivaient sur place avant la cérémonie d’ouverture et repartaient après la clôture des festivités. Ils passaient ainsi une douzaine de jours sur place.

Six mois de planification

A l’exception des hockeyeurs et des curleurs, dont les tournois s’étendent sur deux semaines, les athlètes seront répartis en deux groupes. Ils ne resteront qu’une poignée de jours dans le Vortex, village olympique en construction sur le site de l’UNIL.

«Ce changement a nécessité six mois de planification, explique Ian Logan, directeur de Lausanne 2020. Nous sommes très fiers d’avoir relevé ce défi. Il est aussi dans la nature des JOJ de servir de laboratoire d’essai pour le futur. Lausanne 2020 marquera le début d’une nouvelle ère. »

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