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Jordan Lotomba: «C'était grandiose»

Le jeune Vaudois des Young Boys revient sur la folle soirée du stade de Suisse et cette qualification pour les play-off de la Ligue des champions.

Jordan Lotomba dans les bras de Kevin Mbabu. Le Vaudois a encore pris un peu de hauteur, mercredi soir au stade de Suisse. Tout un symbole!
Jordan Lotomba dans les bras de Kevin Mbabu. Le Vaudois a encore pris un peu de hauteur, mercredi soir au stade de Suisse. Tout un symbole!
Keystone

Entré en jeu à la 85e minute face au Dynamo Kiev, Jordan Lotomba (18 ans) a pris une part prépondérante à la qualification des Young Boys pour les play-off de la Ligue des champions. Inscrit de la tête, avec la complicité de Hoarau et du gardien ukrainien, son but a une valeur inestimable. Il concrétise aussi la belle performance et l’allant des Bernois. Après le décrassage du matin, le Vaudois est revenu sur ces heures un peu folles.

Avez-vous passé une bonne nuit après cette grosse soirée et cet heureux dénouement?

A vrai dire, je n’ai pas trop dormi. J’ai repensé à l’événement, au déroulement de ce match, au fait que j’étais impliqué sur l’action décisive... Le temps passait, mais nous n’arrivions pas à concrétiser. Lorsque je suis entré, c’était le moment de jouer le tout pour le tout. L’entraîneur m’avait demandé de la percussion, des dribbles, de tout faire pour essayer d’aller chercher ce but si important. En pénétrant sur le terrain, j’ai senti le petit truc qui fait qu’on peut gagner le match et se qualifier.

Et puis est arrivé ce coup de coin. Racontez-nous...

Le centre arrive, je vais au premier poteau, la balle vient sur moi, je la dévie un peu et ça gêne le défenseur ukrainien. Hoarau la touche à son tour, le gardien est perturbé... Et je cours pour célébrer le but, sans arrière-pensée, simplement sous le coup de l’émotion. Pour moi c’était grandiose, je suis simplement très heureux!

Vendredi en milieu de journée, YB connaîtra son adversaire pour le play-off. Entre Séville, Naples, Liverpool, CSKA Moscou ou Sporting Lisbonne (les adversaires potentiels pour le club bernois), quel adversaire choisiriez-vous?

Quel que soit l’adversaire, il sera très fort. Mais si je pouvais, je choisirais Liverpool. Si on tombe sur les Anglais, ce sera «waouh»!

Vous avez signé à YB voilà un mois. Et il s’est passé beaucoup de choses positives en très peu de temps...

Je n’avais pas prévu tout ça. Et je pensais même rester à Lausanne. Mais quand les propositions sont arrivées, j’ai pensé que c’est YB qui me correspondrait le mieux. Et tout s’est passé très vite. Je ne suis pas quelqu’un qui parle beaucoup, j’agis. Je le fais à l’instinct. Et tout se passe bien. C’est en tout cas pour moi un bon commencement.

Quelles sont vos premières impressions sur la ville et la région?

A Berne, les gens aiment beaucoup le football. Et bien sûr leur club. On sent cet amour. Je suis vraiment épaté.

Dimanche, c’est le LS qui sera au stade de Suisse. Un match forcément particulier...

Oui et non. Ce sera drôle d’avoir en face mon club formateur et des joueurs que je connais bien sûr très bien. En même temps, une fois commencé, on ne pensera qu’au match.

Sur le banc du LS, il y aura Fabio Celestini, qui a largement contribué à votre éclosion...

C’est sûr! Il m’a fait confiance et m’a lancé à 16 ans en me disant: «A toi de montrer ce dont tu es capable!» Celestini m’a appris l’exigence du haut niveau. Que ce soit dans le jeu ou sur le plan tactique, il m’a construit. Je lui en suis très reconnaissant.

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