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Analyse: Qui est le plus fébrile et qui est le moins réaliste de LNA?

Alors que le sprint final vers les play-off est lancé, nous avons comparé les performances offensives et défensives des douze clubs de LNA jusqu'au 6 janvier 2017.

Keystone

Une quinzaine de matches à jouer et le couperet tombera. Il y aura des heureux, qualifiés pour le grand huit des play-off, et des malheureux, qui se battront contre la relégation. Alors que le sprint final est lancé, nous avons comparé les performances offensives et défensives des douze formations de LNA jusqu'ici cette saison.

Si les graphiques réalisés ne constituent pas en eux-mêmes des analyses tactiques, n'expliquent pas à eux seuls la compétitivité des équipes et dépendent des évaluations des statisticiens des clubs, ils permettent néanmoins de visualiser quelques tendances.

Efficacité offensive: Genève gaspille le plus

Lecture des quatre zones du graphique: - En haut à gauche: «inefficace» (tire peu sur le but et concrétise peu) - En haut à droite: «gaspilleur» (tire beaucoup sur le but mais concrétise peu) - En bas à gauche: «ultra-réaliste» (tire peu sur le but mais concrétise bien) - En bas à droite: «efficace» (tire beaucoup sur le but et concrétise bien)

Interprétation:

Genève a beau tirer au but quatre fois de plus que Berne en moyenne, il lui faut en règle générale quatre tentatives de plus que les Ours pour trouver la faille. Toute une différence au niveau de la finition.

Zurich est une menace constante, puisqu'il se montre offensivement actif et transforme assez régulièrement ses opportunités.

Si Lausanne n'est que la sixième équipe au niveau de la moyenne d'essais cadrés par match, elle est en revanche la deuxième attaque la plus efficace en termes de conversion des tirs. Réaliste.

Efficacité défensive: Fribourg le plus fébrile

Lecture des quatre zones du graphique: - En haut à gauche: «défense de fer» (concède peu de tirs et peu de buts) - En haut à droite: «solide» (concède beaucoup de tirs mais peu de buts) - En bas à gauche: «fébrile» (concède peu de tirs mais beaucoup de buts) - En bas à droite: «victime» (concède beaucoup de tirs et beaucoup de buts)

Interprétation:

Il n'y a que Zurich et Lausanne qui concèdent en moyenne moins de tirs que Fribourg. Reste que les Dragons affichent le plus haut pourcentage de shoots subis ayant terminé au fond des filets. Une fébrilité en partie expliquée par les soucis de gardiens que connaît la troupe de Larry Huras.

Alors qu'il faut en règle générale inquiéter 15 fois les gardiens de Zoug et de Berne pour marquer, moins de 11 tentatives suffisent pour faire plier Lausanne. Au regard de la faible différence qui réside avec la moyenne, on n'ira pas jusqu'à qualifier la troupe de Dan Ratushny de «fébrile». Par contre, la formation de Suisse centrale et celle de la capitale sont particulièrement solides.

Styles de jeu: Zurich le plus complet

Lecture du graphique: - Relation entre tirs tentés et tirs subis en moyenne par rencontre.

Interprétation:

Si Zoug est l'équipe la plus dominante du championnat, Zurich est celle qui possède le meilleur équilibre entre attaque et défense.

Avec son jeu de possession et de pressing, Lausanne essuie peu de tentatives. Il n'est en revanche que sixième au classement des shoots effectués en direction de la cage adverse. Le pire bilan appartient à Ambri, à la fois défensivement poreux et offensivement discret.

Comparateur d'équipes interactif:(menus déroulants)

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