LHC: La Champions League, une affaire compliquée

Hockey sur glaceLe LHC fait face à un sacré défi pour organiser son périple de la fin août, à Minsk et Lahti.

En Champions Hockey League, Christoph Bertschy et le LHC ont hérité d'un groupe compétitif mais contraignant d'un point de vue logistique et financier.

En Champions Hockey League, Christoph Bertschy et le LHC ont hérité d'un groupe compétitif mais contraignant d'un point de vue logistique et financier. Image: Keystone

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À l’heure de dresser le bilan de la saison 2018-2019, Jan Alston s’était réjoui de la qualification du Lausanne HC pour la prochaine Champions Hockey League. Le directeur sportif parlait alors de «nouvelle étape dans le développement du club». De «nouvelle opportunité de grandir». C’est toujours vrai aujourd’hui. Sportivement, l’enthousiasme est du reste de mise au sein de l’organisation vaudoise. Yunost Minsk (Biélorussie), Lahti Pelicans (Finlande), Ocelari Trinec (République tchèque). Le tirage au sort de la phase préliminaire a réservé aux Lions «un groupe compétitif».

Mais tout le monde s’accorde également sur un autre point. Le périple «Genève Aéroport - Minsk (1er match, le 30 août) - Lahti (2e match, le 1er septembre) - retour au bercail» n’est pas ce qu’il y a de plus simple à organiser sur le plan logistique. Ni ce qui coûte le moins cher. «Il a fallu affréter un avion afin de pouvoir bénéficier de vols directs entre les différentes destinations», explique le directeur de la communication Thierry Meyer. Coût de l’opération? «Tout ce que je peux vous dire, c’est que l’on parle d’un montant à six chiffres pour la totalité de la phase de groupes. Et que cela s’annonce compliqué de le rentabiliser à court terme. Peut-être en allant jusqu’en finale…»

Des donateurs

Dans l’équation, l’obligation de se délocaliser à Yverdon-les-Bains et ses quelque 2000 places (c’est désormais officiel) pour les deux premières rencontres à domicile de la compétition (le 6 septembre face à Minsk et le 8 septembre contre Lahti) ne doit sans doute pas aider. Une chose est sûre: de telles charges ne tombent pas au meilleur des moments, alors que le LHC prépare son déménagement dans la Vaudoise aréna (inauguration le 24 septembre). Avec de surcroît un certain manque à gagner lié aux retards pris sur le chantier et à l’impossibilité d’héberger des événements hors hockey sur glace avant 2020.

Selon nos informations, le fait que le LHC prenne son temps pour engager un cinquième joueur étranger est lié au contexte actuel. Une situation dans laquelle «plusieurs personnes généreuses» se sont d’après nos sources manifestées afin de donner un coup de pouce au club pour son aventure européenne. Et le propriétaire Ken Stickney dans l’histoire? «Il n’est pas là pour investir sans compter. Nous avons un budget à respecter», rappelle Thierry Meyer.

Créé: 03.07.2019, 17h04

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