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Valentin Borlat: «J’étais un peu nerveux»

Le défenseur du LHC revient sur sa prestation de samedi face à Zurich et sur les responsabilités qui étaient les siennes.

Valentin Borlat a saisi sa chance, samedi soir contre les ZSC Lions.
Valentin Borlat a saisi sa chance, samedi soir contre les ZSC Lions.
Keystone

Valentin Borlat, la blessure de Jonas Junland et la maladie de Matteo Nodari vous ont fait grimper dans l’alignement du LHC, samedi soir lors de la victoire (4-3) face à Zurich. Comment avez-vous vécu cette journée?

J’ai appris que j’aurais un rôle important sur la glace le matin de la rencontre, quand on a su que Matteo était malade. J’étais un peu nerveux car je n’avais pas disputé beaucoup de matches pleins cette saison. Je me disais qu’il fallait que je saisisse ma chance, que je profite des nouvelles responsabilités que l’on me confiait. Je m’entraîne fort tous les jours pour vivre ce genre de situations. J’ai essayé de prendre un maximum de plaisir et c’est allé de mieux en mieux au fil de la soirée, à l’image de la prestation de l’équipe.

Il y a eu pas mal d’imprécisions. A quel point est-ce difficile de retrouver son rythme et ses repères lorsque son temps de jeu passe d’un coup de 4’09 en moyenne à plus de 14 minutes?

Ce n’est pas facile. Mais j’essaie de ne pas me focaliser sur les erreurs que je peux commettre sur la glace. Sinon un cercle vicieux s’installe et c’est fini.

Vous êtes en fin de contrat, à l’instar de votre coéquipier en défense Dario Trutmann. Avec l’indisponibilité de Jonas Junland, vous avez aussi l’opportunité de montrer ce que vous valez dans l’optique du futur, non?

Je préfère chasser cette idée de mon esprit, car c’est une situation sur laquelle je n’ai pas la mainmise. Cela ne dépend pas que de moi. Je me focalise plutôt sur les choses que je peux maîtriser, comme mon jeu, en essayant de progresser au quotidien et de prouver que je mérite une place.

Comment se déroule la réorganisation sans votre pièce maîtresse en défense?

Il y a eu quelques petits couacs samedi, notamment en début de match. Mais on est tous montés en puissance, ce qui nous a permis de nous imposer. On va encore jouer la partie de Berne, dimanche, et ensuite je pense que le coach va profiter de la trêve pour plancher sur notre nouvelle organisation dans le jeu en l’absence de Jonas.

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