Passer au contenu principal

Alain Joseph part avec le sentiment du devoir accompli

Le désormais ancien propriétaire et président du LS ne cache pas son soulagement d'avoir trouvé le «meilleur repreneur possible».

Poignée de main entre Alain Joseph (à g.) et David Thompson en guise de passage de témoin.
Poignée de main entre Alain Joseph (à g.) et David Thompson en guise de passage de témoin.
Keystone

Alain Joseph était de fort bonne humeur, lundi, au siège d’Ineos. Fidèle à l’homme qu’il est dans ses (nombreux) bons jours, le désormais ancien propriétaire et président du LS a lâché quelques bons mots. Un bonheur évident qui n’était pas dû qu’à l’appréciable plus-value financière qu’il venait de faire en cédant son club à la puissante multinationale anglo-saxonne.

«Cette opération est un vrai soulagement pour moi, a-t-il ainsi maintes fois répété au cours des innombrables interviews accordées. Parce que ces dix années passées en tant que vice-président puis de président propriétaire m’ont épuisé. Mais aussi, et surtout, parce que j’ai le sentiment d’avoir trouvé le meilleur repreneur possible pour le LS. Et, détail loin d’être négligeable, avec des moyens importants. L’argent ne fait pas tout dans ce milieu mais ce qui me rassure, c’est qu’il y a aussi du bon sens chez Ineos. Raison pour laquelle les négociations se sont finalement déroulées très vite et bien avec eux (ndlr: la première prise de contact a eu lieu début août)

«Avoir géré correctement ce bien public a été un vrai exercice intellectuel et économique»

À juste titre, Alain Joseph se montre également fier de cette longue période passée à la tête du Lausanne-Sport. «Avoir géré correctement ce bien public a été un vrai exercice intellectuel et économique. D’abord avec Jeff Collet puis avec d’autres personnes, nous avons réussi, tout au long de ces années, à faire du LS un club qui ne perd pas d’argent. Et qui, parfois, en gagne même un peu.»

Dans le rayon des moins bons souvenirs, Alain Joseph gardera sa relation compliquée avec un milieu du football dans lequel il ne s’est jamais senti admis. «Il est difficile d’y être considéré comme légitime quand on ne vient pas de ce milieu, regrette-t-il. Les échanges simples et clairs n’ont malheureusement pas été nombreux…»

Des détails que Joseph ne tardera pas à oublier pour continuer à venir au stade encourager le LS. «Je vais retrouver ce plaisir simple de me rendre au stade que j’avais un peu perdu ces dernières années.» Quant à son implication financière, elle sera encore présente puisque sa société Dentan reste sponsor du club.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.