Passer au contenu principal

Grand Chelem s’éloigne du LS et va renforcer Xamax

Propriété d’Alain Joseph, ancien boss du club vaudois, la société va épauler le futur promu en Super League.

Pour Jean-François Collet, un mandat neuchâtelois sans la moindre ambiguïté.
Pour Jean-François Collet, un mandat neuchâtelois sans la moindre ambiguïté.
Keystone

Qu’il s’agisse de leur histoire ou de leur parcours récent, Neuchâtel Xamax et le Lausanne-Sport ont beaucoup de points communs. Séparés par 70 kilomètres seulement, les deux clubs devraient bientôt redevenir des concurrents directs sur la scène de Super League. À condition bien sûr que les Neuchâtelois assurent leur promotion et que les Vaudois en fassent de même avec leur maintien. Alors, lorsque le club de la Maladière annonce une collaboration avec la société vaudoise de marketing sportif Grand Chelem, propriété du groupe G. Dentan d’Alain Joseph, ancien patron du LS, des scénarios se dessinent. «Nous ne sommes pas les patrons de Xamax», s’empresse pourtant de préciser Jean-François Collet, CEO de Grand Chelem. «Nous ne sommes que des mandataires du club. Nous n’aurons aucun pouvoir décisionnel.»

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.