Passer au contenu principal

Le LS en a marre de laisser filer des victoires possibles

La détermination lausannoise est grande. De bon augure avant la venue du FC Sion, dimanche à 13h45.

Fabio Celestini et les joueurs lausannois travaillent sans relâche. Seront-ils récompensés dimanche, contre Sion?
Fabio Celestini et les joueurs lausannois travaillent sans relâche. Seront-ils récompensés dimanche, contre Sion?
Patrick Martin

Avec la même envie et les mêmes idées, le LS s’est remis au travail. La détermination, elle, paraît avoir grandi. Une nécessité. Les joueurs lausannois veulent sortir de cette spirale qui les garde depuis trop longtemps éloignés des bons résultats. On le sent et cela se voit. Marre de laisser filer des victoires possibles, marre de quitter les terrains frustrés. Fabio Celestini donne de la voix, arrête le jeu, explique sans relâche. Une position, une attitude, une orientation. Le football offre mille détails à corriger en permanence. «On doit apprendre à lutter, à se battre dans les zones de vérité, souligne le coach. Il faut qu’on arrive aussi à éliminer cette part de naïveté qui nous pénalise».

Affaire de temps, affaire aussi de prise en charge de chacun. Dimanche, le FC Sion sera à la Pontaise (13h45). Si l’on considére la performance valaisanne sur la pelouse du Letzigrund, cet adversaire semble évidemment à la portée d’un bon LS, autrement dit d’une équipe dans laquelle chacun ferait les efforts nécessaires pour que le collectif reste solide de bout en bout. Même sans être bon (euphémisme), Sion s’est imposé face à GC (1-0), alors que le LS, qui s’est longtemps montré valeureux, a quitté battu le Park St-Jacques. Ce jeu n’est pas toujours très rationnel.

Le LS s’est donc remis au travail. «Je ne connais que ça», répond Celestini à ceux qui lui demandent comment retrouver le succès. «Si on arrive à la 70e minute avec deux buts d’avance sur le terrain du FC Bâle, c’est qu’on a bien fait les choses, non? Mais après, il faut qu’on arrive à défendre plus ensemble». Face à Bâle, Lausanne a progressivement perdu le bénéfice de son pressing. Et les périodes de possession sont devenues trop rares, trop stériles aussi. Arrosée de trop nombreux centres, la défense a cédé.

«L’équipe doit encore apprendre à mieux gérer ses émotions et à mieux résoudre les problèmes qui surgissent en cours de match, note Fabio Celestini. On attaque tous ensemble et on a bien sûr une organisation défensive. Mais dans ce secteur, on ne travaille pas tous avec la même hargne». Quant à avoir s’il convient d’aligner une défense à trois, quatre ou cinq joueurs, là n’est pas l’essentiel aux yeux du coach. «On a toujours eu les mêmes problèmes, rappelle l’entraîneur. Même lorsque nous étions en haut du classement». Plutôt que de se pencher sur l’organisation générale, c’est sur le comportement de chacun, la part de progression individuelle, qu’il convient de s’arrêter.

«Valoriser les joueurs»

«Je suis là pour valoriser les joueurs. Et je crois qu’on propose du jeu. Bien sûr, il y a une part de frustration. Mais le projet va de l’avant. Il nous manque les deux ou trois éléments d’expérience que je souhaitais, mais on apprend en travaillant».

Le LS a épuisé son droit à l’erreur (aux erreurs). Très vite, il va falloir faire des points. Pour ne pas se laisser distances par des formations comme Vaduz, Thoune ou Lugano. Sur le plan du jeu, Lausanne n’a rien à leur envier. Pas plus qu’au FC Sion d’ailleurs. Il serait opportun d’en faire la démonstration.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.