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Le LS a mis beaucoup de coeur à l'ouvrage

Sur la pelouse enneigée du Cornaredo, le Lausanne-Sport a obtenu un précieux succès.

Les deux buts de Kololli (1er plan) permettent au LS de prendre un bon bol d’air dans l’optique de la lutte contre la relégation.
Les deux buts de Kololli (1er plan) permettent au LS de prendre un bon bol d’air dans l’optique de la lutte contre la relégation.
Keystone

Lausanne a bouclé la première moitié de sa saison sur un véritable morceau de bravoure. Au Cornaredo, sur une pelouse progressivement recouverte par la neige, les joueurs de Fabio Celestini ont réuni différentes qualités pour aller chercher une victoire qui représente évidemment beaucoup dans la lutte qui fait rage autour des dernières places. «Ces 22 points, c’est 4 de plus que l’an passé à mi-parcours, souligne l’entraîneur vaudois. Quand on se souvient de notre début de saison, je ne peux que féliciter les garçons pour leur investissement.»

Une semaine après le non-match proposé à domicile face au FC Bâle, le LS a retrouvé un peu de son football. Il a également fait preuve d’une solidité mentale qui lui a permis d’une part de surmonter un premier coup du sort – Lugano a ouvert le score après une poignée de secondes, suite à un malheureux contrôle de la poitrine de Geissmann, dont Sabbatini a profité –, d’autre part de résister aux quelques poussées rageuses des Tessinois. De surcroît, le visiteur a bénéficié, une fois n’est pas coutume, d’un peu de chance avec deux tirs adverses qui ont trouvé le poteau des buts d’un Castella par ailleurs très solide.

«On a montré une vraie réaction, estime Alexandre Pasche. Dans l’esprit et dans le jeu. On a aussi su faire le dos rond contre une équipe qui se trouvait dans une bonne période. On a fait tourner la réussite de notre côté. Chapeau à tous!» Très vite mené 1-0, le LS n’a jamais paniqué. Au contraire, c’est dans le jeu qu’il a cherché son salut. Et plus particulièrement sur le côté droit de la défense tessinoise, une zone dans laquelle Kololli s’est imposé, d’abord en égalisant (long centre de Zarate, coup de tête, renvoi du gardien, finition au pied), puis en inscrivant un deuxième but qui allait être celui de la victoire. Une action de football pensée et construite, initiée d’un côté et terminée de l’autre. Joli travail!

Ne pas se tromper

«Avant même d’être enneigé, le terrain était très dur, souligne Benjamin Kololli. Les appuis étaient mauvais et il n’était vraiment pas facile de jouer. Il s’agit d’une performance d’équipe qui fait beaucoup de bien.» Lausanne n’avait plus gagné dans ce stade depuis le 31 juillet 1998. Ce jour-là, les Vaudois l’avaient emporté sur le même score (buts d’Udovic et de Thurre), et le jeune Celestini évoluait au milieu. Le temps passe… Et le temps presse, est-on tenté d’ajouter en songeant à la seconde partie de ce championnat très ouvert, avec une formation lausannoise qui n’est à l’abri de rien.

«Notre mercato estival s’est avéré très insuffisant, admet Fabio Celestini. Nous devons tous nous remettre en question. Quelques matches séparent l’Europe de la relégation. Il s’agira de ne pas se tromper cet hiver.»

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