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Après neuf mois de travail, le LS est toujours en chantier

La petite victoire arrachée à Rapperswil confirme que Giorgio Contini est encore loin de la bonne formule.

Giorgio Contini était le premier à admettre la pauvreté de la prestation lausannoise. Le coach a du pain sur la planche.
Giorgio Contini était le premier à admettre la pauvreté de la prestation lausannoise. Le coach a du pain sur la planche.

Le résultat est identique, mais le contraste, saisissant, résume parfaitement la situation. Le 29 juillet dernier, à l’occasion de la 2e journée de championnat, le Lausanne-Sport remporte une courte victoire (2-1) à Vaduz. Sa toute première d’une saison qui doit avoir pour couronnement logique un retour immédiat à l’échelon supérieur. Dans le vestiaire lausannois, l’ambiance est plus que joyeuse. Durant une bonne vingtaine de minutes, les chants des joueurs de Giorgio Contini leur font alors presque oublier ce tout frais et traumatisant retour en Challenge League ainsi que la chaleur caniculaire. Hilare, Pablo Iglesias n’en revient pas. Après la galère printanière, tout semble gentiment se mettre en place pour vite effacer une relégation qui, dans les plans ambitieux d’Ineos, ne doit finalement être qu’un simple et peut-être utile incident de parcours.

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