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Le LUC progresse malgré un match tronqué

Le club lausannois continue de monter en puissance grâce à une 5e victoire consécutive décrochée face à Chênois.

Face à un Chênois B, le LUC a vécu une soirée tranquille.
Face à un Chênois B, le LUC a vécu une soirée tranquille.
PHILIPPE MAEDER

Chênois n’aura joué que le temps d’un set. Une première manche intense, finalement dominée par les Genevois (25-21). Alors que le LUC semblait mal pris, l’entraîneur Carlos Carreno Cejudo a pourtant sorti quatre de ses six titulaires. La raison? Chênois disputait une demi-finale de Coupe de Suisse contre Näfels (finalement perdue 3-1) moins de 24 heures plus tard.

Dès lors, le reste de la partie s’est déroulé sur un faux rythme, marqué par de nombreuses erreurs s des deux côtés. «Ça me dérange profondément parce qu’il y a des problèmes d’éthique, regrettait Georges-André Carrel. Je me suis parfois dit qu’on disputait un non-match.»

Le passeur Julien Carrel ne cachait d’ailleurs pas sa frustration. «Cela me déçoit surtout pour le type de publicité qu’on fait à notre sport, soulignait-il avec raison. C’est dommage qu’on ait proposé ce genre de spectacle à notre public. Je ne suis pas partisan de cette stratégie, mais aucune règle n’empêche Chênois de faire ces choix.»

Au score, les Vaudois ont tranquillement inversé la tendance du premier set pour s’imposer en quatre manches. Les Universitaires devaient alors surtout se battre contre eux-mêmes pour rester concentrés et ne pas tomber dans la facilité. Mission réussie.

Au-delà de ce match tronqué, le LUC poursuit sa série positive en enchaînant une 5e victoire consécutive. Avec les arrivées en janvier du Russe Sysoev (8 points samedi) et du Slovaque Seifert (qui n’est lui pas entré en jeu), les Universitaires bénéficient désormais de 12 joueurs de qualité. «Depuis un mois, les séances sont intenses à l’entraînement, analysait Julien Carrel. Lors des oppositions à six contre six, le niveau est particulièrement élevé désormais.»

Un sentiment partagé par son père et entraîneur. «Le boulot est colossal, reconnaît Georges-André Carrel. J’insiste sur l’aspect humain car c’est le groupe qui amène cette fameuse valeur ajoutée. Pour l’instant, cela manque encore. C’est un peu triste ce terrain, il faut bien l’avouer. Mais il y a une énorme progression et nous sommes sur la bonne voie.»

Il reste désormais quatre matches au LUC (4e) pour monter sur le podium du classement de LNA. Histoire d’éviter une éventuelle demi-finale contre l’ogre Amriswil en play-off. Un objectif réalisable puisque les Lausannois croiseront leurs concurrents directs à trois reprises: deux fois Näfels à l’extérieur et une fois Schönenwerd à Dorigny, le 25 février prochain.

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