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Ils se marchent sur les pieds en limitant la casse

À Genève, Lausanne et Fribourg, les organisateurs vont vivre un automne compliqué. Si on peut courir…

Par ces temps de crise, la course à pied n’est pas un long fleuve tranquille.
Par ces temps de crise, la course à pied n’est pas un long fleuve tranquille.
Keystone

«On est tous dans la même galère mais on se serre les coudes. Si la crise du coronavirus a quelque chose de bon, c’est bien ça. On est solidaire, on ne se tire pas dans les pattes», confie Benjamin Chandelier. Le patron de la société OCSport, établie à Paudex, peut enfin souffler un peu. Ces deux dernières semaines, il a enchaîné les visioconférences. Son ordinateur est en surchauffe. Pas le temps de courir, toute son énergie – et celle de son équipe – a été dédiée au Genève Marathon. Reportée de cinq mois, sa 16e édition devrait avoir lieu les 3 et 4 octobre. En même temps que Morat-Fribourg, trois semaines avant le Lausanne Marathon. Dans un voisinage calendaire proche de la saturation, dans l’oubli d’un virus à bout de souffle, on l’espère.

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