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«Le métier d’entraîneur change, mais je crois encore en l’humain»

Laurent Blanc tout sourire sous le maillot… du LS. C’était mercredi après-midi, dans une Pontaise ensoleillée, avec une sélection de jeunes talents vaudois.

A la fin de l’aventure PSG, vous aviez parlé d’une année sabbatique et du besoin de prendre un peu de recul. Or, la pause se prolonge. Dans quel état d’esprit êtes-vous?

Vous aviez donc besoin de vous régénérer…

Revivez l'entraînement en direct:

Vous avez gagné pas mal de titres avec le PSG, mais la Ligue des champions vous a échappé. Qu’est-ce qui sépare un quart de finaliste d’un futur vainqueur?

Regrettez-vous d’avoir dû quitter ce club en plein développement?

Les plus jeunes ne le savent pas forcément, mais vous avez bien sûr une carrière de joueur aussi riche que longue. Si vous deviez sortir trois souvenirs marquants?

Le foot a changé. Au début de votre carrière (Montpellier), vous aviez par exemple Louis Nicollin comme président. Et plus récemment les dirigeants qataris. Pas grand-chose à voir au niveau management! La dimension humaine a-t-elle disparu?

L’impatience s’est généralisée. Entraîner ne risque-t-il pas de devenir mission impossible?

Retrouvez la conférence de presse dans son intégralité:

L’argent, les idoles, l’image du foot – la représentation qu’en ont les jeunes – s’est modifiée. Lorsqu’on voit Neymar et Cavani se battre pour tirer un penalty, on a l’impression d’une querelle d’enfants gâtés dans une cour de récré…

Vous êtes venu à Lausanne pour être sur le terrain avec des jeunes de 13-14 ans. Quel est votre message?

Ces dernières heures, votre nom a circulé pour reprendre la sélection des Etats-Unis. Qu’en est-il?