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Être un privilégié ne protège pas de la dépression

Personne n’est égal devant le confinement. Le footballeur pro pas plus que les autres. Au contraire.

Ángel Di María, international argentin du PSG.
Ángel Di María, international argentin du PSG.
EPA

Il a fallu réprimer un sourire narquois et y réfléchir à deux fois. C’était il y a trois jours, les propos de la femme d’Ángel Di María, l’international argentin du PSG, avaient à la fois le parfum de l’indécence et celui de la détresse. Jorgelina Cardoso disait toute la douleur de son mari, combien il tourne en rond, comment il vit si mal le confinement à Paris, tellement qu’elle ne peut lui laisser ses filles qu’un moment l’après-midi. «Il ne peut plus supporter», avait-elle souligné à distance à une télé argentine samedi soir, dans un murmure mouillé d’une tristesse infinie.

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