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«Ce qu’il manque au ski, c’est le patriotisme et le chauvinisme»

Président de la Fédération internationale de ski, Gianfranco Kasper veut rendre son sport encore plus attractif

Si les courses individuelles suscitent l’enthousiasme – ci-dessus Patrick Küng après sa victoire en descente – le Team Event espère devenir un rendez-vous prisé où les meilleurs athlètes du monde défendraient les couleurs de leur pays et déclencheraient la ferveur du public.
Si les courses individuelles suscitent l’enthousiasme – ci-dessus Patrick Küng après sa victoire en descente – le Team Event espère devenir un rendez-vous prisé où les meilleurs athlètes du monde défendraient les couleurs de leur pays et déclencheraient la ferveur du public.
EPA

C’est en plein soleil, sur une terrasse réservée aux VIP surplombant la piste, que Gian Franco Kasper, président de la Fédération internationale de ski, nous reçoit. Alors que vient de se terminer la descente féminine du super-combiné, le Grison de 71 ans s’exclame d’emblée: «Je vais mal!» La raison? «Rien de grave, la grippe.» Du coup, contrairement à ses habitudes, le citoyen de Saint-Moritz n’a pas rempli le cendrier durant l’interview. «Vous savez, j’ai presque arrêté, je fume deux fois moins qu’avant, mais c’est toujours trop», sourit celui qui dirige la FIS depuis 1998.

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