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Une sacrée bonne flamme

A Rio, on a sans doute atteint des sommets de catastrophisme et, il faut bien l’admettre, cette prouesse est largement justifiée.

La flamme est arrivée mercredi à Rio de Janeiro. Par voie fluviale.
La flamme est arrivée mercredi à Rio de Janeiro. Par voie fluviale.
Keystone

Il y a l’envers de la médaille et l’enfer des Jeux. Cette culture paranoïaque qui se plaît à peindre le diable olympique sur la muraille et à jeter ses anneaux au feu. A Rio, on a sans doute atteint des sommets de catastrophisme et, il faut bien l’admettre, cette prouesse est largement justifiée. Cela dit, les hélicoptères qui bourdonnent dans le ciel de Copacabana comme de gros moustiques font aujourd’hui plus de bruit que le virus Zika, la piste en bois de Sibérie du vélodrome de Barra tourne enfin rond et les eaux polluées de la baie de Guanabara n’empêcheront pas les marins d’avoir la pêche.

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