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Shaqiri n'a pas déçu ses fans lausannois

Mardi matin, l'équipe nationale s'est entraînée au stade Juan-Antonio Samaranch, pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Xherdan Shaqiri a fait le bonheur de ses fans romands.
Xherdan Shaqiri a fait le bonheur de ses fans romands.
Keystone

«Je dois être le seul à m’être déplacé avec un drapeau. Mon fils avait presque honte de moi.» Présent lundi parmi les quelque 200 personnes ayant assisté, au Stade Juan-Antonio Samaranch à Vidy, à l’entraînement de l’équipe de Suisse, Christophe Dubois sera aussi, avec ou sans oriflamme, dans les travées du Stade de Genève, samedi, pour suivre la rencontre entre la sélection de Vladimir Petkovic et la Lettonie. «Je ne rate pas un match de la Suisse, avoue le résident de Vuillerens. Ce matin, mon fils avait congé car il y avait une réunion de profs. Nous avons donc sauté sur l’occasion.»

Diego Dubois, 7 ans, rêve du poste de gardien. «Pour l’instant, au FC Echichens, l’entraîneur me place en attaque. Là, je viens d’assister à une séance où les gardiens ont porté des lunettes périphériques pour stimuler leur vision. C’est impressionnant!»

Etudiante en Master, Angelica Zermatten n’a pas perdu une miette du spectacle. «Je suis avant tout fan de Valentin Stocker, avoue la Sédunoise de 23 ans. Et pas seulement parce qu’il est beau. Je l’ai vu jouer à plusieurs reprises en Suisse. L’équipe nationale, en revanche, c’est la première fois que je la découvre en vrai, autrement que devant le petit écran.»

Ancien joueur de première ligue, Heriberto Fernandez se baladait par hasard au bord du lac quand il a vu le car de l’équipe de Suisse se parquer devant le stade Juan-Antonio Samaranch. «J’étais avec ma petite-fille de 4 mois, précise-t-il. On a eu la chance de pouvoir faire une photo avec Shaqiri. J’en ai aussi profité pour noter quelques trucs que je pourrais utiliser aux entraînements que je donne aux juniors du FC Villeneuve.»

Délégué aux équipes nationales, Claudio Sulser, 61 ans, se réjouissait de retrouver la Suisse romande. «Dans les années 70, j’ai passé deux saisons et demie inoubliables sous les couleurs du Vevey-Sports, souffle l’ancien international (49 sélections, 13 buts). Je ne suis pas seulement là pour discuter des primes avec les joueurs. Il y a toujours quelque chose à régler. Si je suis leur grand frère? Disons plutôt leur oncle.» L’avocat luganais est persuadé que le plus difficile reste à faire pour l’équipe de Suisse. «Conquérir le succès est une chose, se maintenir à ce niveau en est une autre, souligne-t-il. Aujourd’hui, c’est l’équipe qui montre le plus d’envie qui l’emporte.»

N’allez pas croire que la préparation de nos internationaux se limite aux entraînements. «Il y a toujours une séance vidéo à 19 h 30, par exemple, juste avant le repas, dévoile Marco von Ah, le responsable de la communication. A partir de 21 h 15, chaque joueur est pris en mains par l’un de nos quatre physiothérapeutes. Le programme est affiché, comme à l’école!»

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