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À Sierre-Zinal, on a vécu un petit enfer dans un coin de paradis

Reportage au cœur de la course des «Cinq 4000», entre fascination et jambes lourdes.

À Nava, point culminant de l’épreuve (2425 m), cornemuses et tambours sont au rendez-vous pour le passage des coureurs.
À Nava, point culminant de l’épreuve (2425 m), cornemuses et tambours sont au rendez-vous pour le passage des coureurs.
Pierre-Alain Schlosser

«Participer à l’aventure Sierre-Zinal, c’est un rêve facile qu’on réalise difficilement.» Vincent Theytaz, directeur de la course anniviarde, ne pouvait pas mieux résumer son épreuve. Car mieux vaut se montrer opiniâtre pour y participer. Les dossards en catégorie «Touristes» se sont arrachés en quelques heures. Comme au Paléo! Mais c’est une fois le précieux sésame en poche que les affaires se compliquent. Dimanche, nous avons pris part à cette douce souffrance que représente la course des «Cinq 4000» (son surnom, car le tracé permet de voir le Weisshorn, le Zinalrothorn, l’Ober Gabelhorn, le Cervin et la Dent-Blanche).

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