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Le TdR revisitera A Travers Lausanne. Bouffées de nostalgie en prime

Eddy Merckx devant Luis Ocana et Raymond Poulidor au sommet du Petit-Chêne en 1973.
Eddy Merckx devant Luis Ocana et Raymond Poulidor au sommet du Petit-Chêne en 1973.
ASL Docphoto

Ils n’ont pas le goût âpre de ceux de Paris-Roubaix mais les pavés d’A Travers Lausanne, intimement liés à l’épreuve, suffisent aux inconditionnels. Le 3 mai, lors du chrono final de 17,3 km du Tour de Romandie, le peloton empruntera les pentes du Petit-Chêne (15%) et de la Mercerie (17%). Depuis sa création en 1940, la course de côte, concoctée par les membres de la Pédale Lausannoise, suit un cycle immuable: vivre, mourir, ressusciter.

L’édition initiale reste gravée dans les mémoires. Marquée par l’avènement de Kubler, A Travers Lausanne est la première course dont le reportage est réalisé en direct, avec gravage simultané des disques dans la voiture de reportage, en roulant. Au micro, l’inénarrable Squibbs électrise la foule.

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