Tramèr et les rameurs dans un appartement à 50'000 francs

Rio de JaneiroLes onze engagés de la Fédération suisse d'aviron présents au Brésil vivent à Copacabana, proche de leur lieu de compétition.

De gauche à droite: Simon Niepmann, Lucas Tramer, Simon Schürch et Mario Gyr.

De gauche à droite: Simon Niepmann, Lucas Tramer, Simon Schürch et Mario Gyr. Image: Keystone

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Au niveau de la Fédération suisse d’aviron, on ne rechigne pas sur les dépenses. On a mis les petits plats dans les grands et surtout tous les atouts de son côté pour aller chercher une médaille à Rio. Lucas Tramèr et ses potes, Simon Schürch, Simon Nietlispach et Mario Gyr, sont désormais prêts à décrocher de l’or. «Pendant quatre ans, on parlait de ces Jeux au Brésil, on essayait dans l’équipe de se les imaginer, mais on ne pensait pas que ce serait aussi grand et imposant.»

Au bord de la plage d’Ipanema, balayée par un gros vent, le Genevois est ravi d’être là, au top de sa forme et se réjouit vraiment que cela commence, ce samedi, un jour après qu’ont eut mis le feu au Maracanà. Cette cérémonie d’ouverture, le rameur de Vesenaz aurait bien voulu y participer, mais comme il y a quatre ans, il la regardera devant son poste de télévision. «Comme on est engagé le lendemain, il est impossible de défiler, mais on fera celle de clôture.» C’est aussi le cas de plusieurs athlètes, dont Fabian Cancellara, qui ne portera donc pas le drapeau.

Lucas Tramèr, qui est toujours impressionné par la magie des Jeux, n’a pas encore eu le temps de découvrir le village olympique. Ou plutôt si, en vitesse. Comme ses camarades de l’aviron, il s’est exilé, loin des embouteillages. Les Helvètes ont pris leurs quartiers proche du lieu de compétition et de la Maison suisse, à Copacabana.

«On vit dans un appartement incroyable situé à cinq minutes à vélo de notre champ de course, explique Tramèr. On voit le départ depuis le balcon. Cela nous permet de rester dans notre bulle. Et s'il est vrai qu’on est un peu coupé de l’esprit olympique franchement, au village, les athlètes ont l’impression de dormir dehors, à côté de l’autoroute. C’est un luxe appréciable de se retrouver si près de nos lignes d’eau.»

Ce luxe a un prix: 50'000 francs pour trois semaines. Mais cela peut rapporter gros. De l’or...

Créé: 03.08.2016, 08h36

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.