Personne ne veut du match de Coupe de Suisse entre SLO et Bâle

FootballA priori, ni l’ASF ni l’UEFA ne veulent que ce huitième de finale de Coupe se joue à Samaranch ou à Colovray.

Le stade Samaranch pourrait revivre une folle soirée de Coupe de Suisse, fin octobre.

Le stade Samaranch pourrait revivre une folle soirée de Coupe de Suisse, fin octobre. Image: Florian Cella

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Où se disputera le huitième de finale de Coupe de Suisse entre Stade-Lausanne-Ouchy et le FC Bâle? La question n’est saugrenue qu’en apparence, puisque personne ne peut aujourd’hui dire avec certitude dans quel stade cette intrigante affiche aura lieu.

L’option la plus logique voudrait que la rencontre se déroule à Nyon, dans ce stade de Colovray qui accueille le néo-promu en Challenge League cette saison. Seulement la convention qui lie le club lausannois à l’UEFA, propriétaire des lieux, stipule bien qu’elle ne concerne que les matches de championnat, pas la Coupe. «C’est juste», nous confirme-t-on, tant du côté du SLO que de l’UEFA. «Mais, précise l’instance européenne, le SLO ne nous a encore fait aucune demande spéciale pour recevoir Bâle à Nyon. Le cas échéant, tout dépendra de la disponibilité de Colovray à cette date et de celle des autorités nyonnaises à assurer la sécurité.»

Même s’il reste encore six semaines avant ce choc, cette option ne semble donc pas exclue, mais certainement problématique. L’hypothèse la plus probable a pour nom le stade Samaranch, à Vidy. Soit cette enceinte qui, le printemps dernier, n’a pas été jugée adéquate par la Swiss Football League pour accueillir des rencontres de Challenge League. Mais comme la Coupe est organisée par l’ASF, cette possibilité existe pourtant bel et bien. Le SLO n’avait-il pas déjà organisé, sans le moindre problème, un huitième de finale face au FC Zurich en nocturne il y a deux ans? «Jouer cette partie à Vidy a été d’emblée notre premier choix, explique Vartan Sirmakes, le président. Mais nous avons reçu ce matin (mardi) un courrier de l’ASF qui répondait par la négative à notre requête.» Un «niet» qui n’en était pas tout à fait un, selon Tanja Thoma, project manager de la Coupe de Suisse. «Nous avons effectivement répondu négativement à la demande du SLO, confirme-t-elle. Mais il ne s’agit pas d’un verdict définitif. Nous aurons d’autres discussions pour examiner de façon plus approfondie ce dossier.»

La porte à un spectaculaire, et très provisoire, retour dans un stade où l’équipe s’entraîne toujours au quotidien reste donc entrouverte. Heureusement d’ailleurs, car les deux autres options envisageables dans un premier temps semblent, elles, exclues. «Comme le LS dispute lui aussi son huitième de finale à domicile, estime Patrice Iseli, responsable des Sports de la Ville, il apparaît impossible de jouer deux matches sur la même pelouse en vingt-quatre heures. Surtout fin octobre.»

Un déplacement de cette rencontre au Parc Saint-Jacques serait la solution ultime pour le SLO. Un choix qui ressemblerait à celui qu’avaient fait Jeff Collet et Alain Joseph il y a dix ans, en acceptant – sur requête des Young Boys – que le LS cède l’avantage du terrain à son adversaire à l’occasion d’un mémorable quart de finale. Une idée qui avait aussi germé dans l’esprit du président de Meyrin avant le seizième de finale contre Bâle du week-end dernier. Jusqu’à ce qu’il découvre que le simple fait d’ouvrir l’enceinte bâloise aurait déjà coûté 100'000 francs au club genevois.

Créé: 17.09.2019, 23h07

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