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YB espère forcer la porte de la Ligue des champions

Les Bernois reçoivent le CSKA Moscou. Un gros morceau qu’ils ont peut-être les moyens d’avaler.

Adi Hütter en pleine réflexion à la veille d’un match très attendu, face au CSKA Moscou.
Adi Hütter en pleine réflexion à la veille d’un match très attendu, face au CSKA Moscou.
Keystone

Quelle est la réelle valeur des Young Boys? Autrement dit, le couac enregistré face à Thoune (0-4) suffit-il à effacer la belle impression née d’un début de saison très réussi? La semaine qui vient, avec la double confrontation face au CSKA Moscou, en barrage de la Ligue des champions, entrecoupée du choc face au FC Zurich (samedi), apportera bien sûr de nouveaux éléments de réponse. Avec peut-être une première participation à la plus prestigieuse – et la plus lucrative – des compétitions.

«Ici, on ne s’emballe pas. A la direction du club, on a des gens qui, à l’image du directeur sportif Christoph Spycher ou de Stéphane Chapuisat, ont de l’expérience et savent garder les pieds sur terre. Ils connaissent la valeur d’un match de Super League ou de coupe d’Europe; ils savent aussi éviter l’euphorie ou la sinistrose», note Gérard Castella, nouveau responsable du secteur formation du club de la capitale.

«Ici, on ne s’emballe pas. A la direction du club, on a des gens qui ont de l’expérience et savent garder les pieds sur terre.»

Même si elles ne sont pas énormes, les retouches apportées à cette équipe semblent susceptibles de lui donner une nouvelle dimension. «Elle a davantage de dynamisme et de fraîcheur que la saison passée, estime Castella. Avec des gars comme Sow, Lotomba, Nsamé ou Fassnacht par exemple. Ce groupe possède aussi un excellent état d’esprit. Et chacun connaît bien son rôle.» Aucun doute sur le pouvoir offensif d’YB. Reste à savoir jusqu’à quelle hauteur l’équipe parviendra à l’exprimer. Et si, sur la longueur, il lui permettra de menacer réellement un FC Bâle bien installé dans sa domination au plan national.

Début 2017, Guillaume Hoarau avait assuré qu’il ne quitterait pas Berne sans un titre. Une consécration nationale qui fuit YB depuis 1986 (championnat). Même si les Young Boys ont été les dauphins du FC Bâle lors des trois dernières saisons, un chiffre permet de mesurer le retard pris sur les Rhénans: en dix ans, YB comptabilise 122 points de moins que son grand rival de Super League. Une différence qui ne peut pas s’effacer du jour au lendemain.

Le départ de Ravet

«Nous ne pouvons pas nous permettre de jouer à 90%. Sinon nous rencontrons des problèmes, et cela contre n’importe quelle équipe», avouait Steve von Bergen après la défaite face à Thoune. La marge de manœuvre est donc étroite pour Adi Hütter, un entraîneur qui devra pourtant faire tourner le plus judicieusement possible son effectif ces prochaines semaines. Autre souci, le départ possible de Yoric Ravet, courtisé par le SC Freiburg. Mais l’ancien joueur du LS ne recevra pas de bon de sortie avant le double affrontement avec Moscou.

En 2014, Adi Hütter, alors coach de Salzbourg, avait perdu le barrage face à Malmö. L’an dernier, YB n’avait pas résisté au Borussia Mönchengladbach. «Mais aujourd’hui nous sommes plus loin dans notre développement, plus stables et plus conscients de nos forces.»

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