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Covid-19 à GenèveStratus et coronavirus formeraient un cocktail explosif

Une étude suggère un lien entre météo, pollution et épidémie. Quand l’air est vicié, porter son masque dans la rue pourrait être utile.

Le stratus sur le bassin lémanique, vu de la Dôle.
Le stratus sur le bassin lémanique, vu de la Dôle.
PATRICK MARTIN

Alors que des études montrent que le coronavirus séjournait déjà en Europe à l’automne 2019, l’épidémie n’a frappé que bien plus tard durant l’hiver. Pourquoi? Une étude de chercheurs genevois et zurichois propose l’hypothèse d’un lien entre pollution, météo et diffusion virale: un air chargé en particules fines serait une aubaine pour le Covid.

Fraîchement parue dans la revue «Earth Systems and Environment», cette recherche interdisciplinaire a été menée par les instituts des sciences de l’environnement et de santé globale de l’Université de Genève et Meteodat, une entreprise née dans le sillage de l’EPFZ. L’étude suggère que la pollution de l’air pourrait constituer un facteur explicatif des poussées épidémiques.

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