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La fin de l’élevage intensif ressemblerait à ça

Une initiative exige de nouveaux standards minimaux pour les bêtes. Quel serait l’impact pour les éleveurs? Décryptage.

Un élevage bio de poules pondeuses dans le canton de Zurich.
Un élevage bio de poules pondeuses dans le canton de Zurich.
Keystone

L’organisation alémanique Sentience Politics appelle cela l’illusion du Heidiland. Selon ce laboratoire d’idées antispéciste, l’industrie alimentaire entretient l’image de vaches, porcs et poulets d’élevage menant une existence heureuse dans un cadre verdoyant. La réalité est tout autre pour nombre d’animaux, dénonce-t-il. Mardi, il a déposé à Berne l’initiative fédérale «Non à l’élevage intensif en Suisse», munie de plus de 100 000 paraphes. Le peuple sera vraisemblablement appelé aux urnes pour dire s’il souhaite la fin des élevages «visant à rendre la production de produits d’origine animale la plus efficace possible et portant systématiquement atteinte au bien-être des animaux».

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