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L’aide suisse au tiers-monde n’augmentera pas

Le National a accepté que le budget de la coopération internationale soit fixé à 0,48% du PIB en 2017-2020.

Laurent Wehrli (PLR/VD), membre de la Commission de la politique extérieure: «Le choix de la stabilité est un bon message adressé à l'extérieur du pays.»
Laurent Wehrli (PLR/VD), membre de la Commission de la politique extérieure: «Le choix de la stabilité est un bon message adressé à l'extérieur du pays.»
Chantal Dervey

La bataille fut rude. D’un côté, les représentants de l’aile droite du Conseil national voulaient rogner les moyens alloués pour les quatre années à venir par la Suisse à la coopération internationale, qui comprend l’aide au développement. De l’autre côté de l’hémicycle, on prétendait au contraire dépenser plus que ce que proposait le Conseil fédéral afin d’atteindre par paliers le seuil de 0,7% du revenu national brut (RNB). Un taux que la Suisse s’est elle-même engagée à atteindre dans une intervention auprès des Nations Unies.

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