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CommémorationsBerset s'est dit touché d'avoir été invité à Paris

Peu après l'ouverture du Forum pour la paix, le président de la Confédération a plaidé pour empoigner les défis mondiaux du 21e siècle.

Alain Berset accueilli par Emmanuel Macron.
Alain Berset accueilli par Emmanuel Macron.

Alain Berset qui a assisté aux commémorations et ensuite à l'ouverture du Forum pour la paix, s'est dit moins alarmiste que Macron et Merkel face à la montée des nationalismes. «Nous devons ensemble de manière positive, créative et crédible trouver des solutions à ces défis sur le plan international», a-t-il déclaré sur les ondes de la RTS, peu après avoir assisté au Forum.

Alors que les dirigeants français, Emmanuel Macron, et allemand, Angela Merkel, se sont montrés vivement inquiets à la tribune face à la montée des nationalismes et la remise en question du projet européen de paix, Alain Berset s'est voulu moins alarmiste.

Réfutant tout parfum de guerre, il a toutefois concédé des similarités avec la crise de 1929. «Dix ans après l'une des pires crises que nous avons connues, il y a de nouveau des mouvements d'instabilité et de repli sur soi», note le président de la Confédération.

Prise de conscience

Mais pour Alain Berset, la situation actuelle n'est pas aussi dramatique que dans les années 1930. Il n'y a pas de crise économique grave, assure-t-il. «Le taux de chômage, chez nous et chez d'autres, est très bas».

Et puis, «il y a une prise de conscience qui doit nous permettre de constater que nous avons une responsabilité commune», explique le président de la Confédération.

La majorité des problèmes globaux, à savoir la lutte contre le changement climatique, les inégalités ou encore la crise migratoire, dépassent les frontières nationales, précise M. Berset. «Et donc nous devons être en mesure de répondre ensemble à ces défis».

Pour atteindre cet objectif, le conseiller fédéral estime que des institutions internationales «fiables et solides», et «pas détachées des Etats» sont nécessaires.

Reconnaissance du rôle de la Suisse

Interrogé sur la présence de la Suisse aux cérémonies de commémoration du centenaire de l'Armistice, alors qu'elle n'a pas combattu lors de la Première Guerre mondiale, Alain Berset s'est dit «très touché». D'autant plus que la Suisse n'avait pas été invitée au 50e anniversaire.

Pour le ministre, c'est aussi une reconnaissance de la tradition humanitaire suisse et de sa présence sur le terrain «qui a permis à des soldats blessés de se reposer et de se soigner».

Le Premier Ministre suédois Stefan Lofven et sa femme Ulla Lofven.
Le Premier Ministre suédois Stefan Lofven et sa femme Ulla Lofven.
AFP
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.
AFP
Alain Berset et sa femme Muriel Zeender Berset.
Alain Berset et sa femme Muriel Zeender Berset.
AFP
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ats

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