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L'armée veut pouvoir mobiliser plus vite

Philippe Rebord a rappelé que l'armée ne peut pas mobiliser 35'000 hommes en dix jours. Elle peut en aligner 8000 en trois jours, complètement équipés.

Le conseiller fédéral Guy Parmelin assiste au milieu des journalistes à une démonstration aérienne à Payerne. (27 mars 2017)
Le conseiller fédéral Guy Parmelin assiste au milieu des journalistes à une démonstration aérienne à Payerne. (27 mars 2017)
Keystone
Le nouveau chef de l'armée Philippe Rebord, Guy Parmelin du et le chef de l'armement Martin Sonderegger. (27 mars 2017)
Le nouveau chef de l'armée Philippe Rebord, Guy Parmelin du et le chef de l'armement Martin Sonderegger. (27 mars 2017)
Keystone
Le Parlement va se pencher vraisemblablement cet été sur le Programme d'armement 2017. Celui-ci porte sur un crédit global de 2,1 milliards de francs. (27 mars 2017)
Le Parlement va se pencher vraisemblablement cet été sur le Programme d'armement 2017. Celui-ci porte sur un crédit global de 2,1 milliards de francs. (27 mars 2017)
Keystone
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Philippe Rebord se réjouit de l'achat de munitions qui fait partie des points forts du programme d'armement 2017. La reconstitution des stocks va également améliorer les capacités de mobilisation de l'armée suisse, un point sur lequel le nouveau chef de l'armée veut mettre l'accent.

La Suisse ne peut actuellement pas mobiliser 35'000 hommes en dix jours, «mais aucune sur le Vieux-Continent ne peut le faire, comme me l'ont dit récemment des chefs d'états-majors européens lors d'une conférence», souligne Philippe Rebord dans une interview parue dans le Blickdu 28 mars.

Des stocks secret défense

Il ajoute que l'armée suisse peut être mise sur pied «rapidement et de façon flexible». Ce sont d'abord les professionnels, puis les cadres et enfin, les soldats de milice en cours de répétition. «Près de 8000 hommes peuvent être mobilisés en trois jours.»

Philippe Rebord indique qu'il s'agit de troupes complètement équipées. «Il ne sert à rien d'avoir à disposition 35'000 hommes qui manquent de matériel.» L'achat de munitions prend tout son sens dans ce contexte et il refuse de dire combien de jours l'armée pourrait tenir avec son stock actuel de munitions. «Ces chiffres relèvent du secret défense.»

Ce rééquipement doit s'accompagner d'un effort au niveau de la formation. «C'est une exigence puisque de jeunes commandants de compagnie n'ont aucune idée de comment accomplir une mobilisation. Nous devons donc les former.»

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