Passer au contenu principal

Arrivée de Trump: «On peut lui jeter des choses?»

La venue du président américain à Davos (GR), jeudi, n'est pas passée inaperçue. Les réactions sont diverses.

Une dame aimerait lui jeter une pomme, une autre lui fait dédicacer un livre mystique: le président américain Donald Trump a fait jeudi une entrée remarquée dans le Centre des congrès de Davos (GR). Il était attendu par une foule de curieux.

Avant que le milliardaire américain n'arrive, une effervescence inhabituelle gagne en début d'après-midi les couloirs habituellement feutrés du Forum économique mondial (WEF), qu'arpentent depuis mardi des grands patrons, des banquiers et des responsables politiques en tous genres.

«J'ai une pomme»

Ce public pourtant rompu à la fréquentation des puissants de ce monde se masse pour essayer de capter sur smartphone, au besoin avec des perches à selfies, l'arrivée du président américain. Dont tout Davos redoute, ou espère plus ou moins secrètement, des diatribes qui rompraient l'enchaînement bien huilé de tables rondes et de discours consensuels.

«On peut lui jeter des choses dessus?» demande une dame. «J'ai une pomme dans mon sac», propose sa voisine.

«Paix et prospérité»

Le président américain fait son entrée vers 14h45, salue les curieux, et promet: «Ce seront deux journées passionnantes.» Son message pour Davos ? «Paix et prospérité», promet-il. L'ancien magnat de l'immobilier a aussi ses fans: une admiratrice américaine qui criait «Yes President» lui a tendu un livre qu'il s'est arrêté pour dédicacer.

Deborah O'Hara Rusckowski, 58 ans, observateur permanent de l'ordre de Malte à l'ONU, en est toute chamboulée. «J'aime ce qu'il représente, nous en avions besoin après huit années» de présidence du démocrate Barack Obama, dit-elle à l'AFP.

«Il a été très très aimable» assure-t-elle en exhibant le livre en question, un essai qui se demande si l'élection du président ne fait pas partie d'un «plan divin.» Son titre: «God and Trump».

Donald Trump disparaît ensuite à l'étage après avoir été accueilli par le fondateur du WEF, Klaus Schwab, qui vient peut-être de réussir le plus joli coup médiatique de ce rendez-vous créé en 1971.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.