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Arrêts de travailLes assureurs poussent-ils les femmes enceintes à bout?

Une Vaudoise a perdu son bébé in utero car son gynéco ne l’aurait pas mise assez tôt en arrêt de travail en raison des pressions des assurances. Ces derniers démentent.

Claire Laverrière, auprès du berceau qui aurait dû accueillir la petite Maïlyss.
Claire Laverrière, auprès du berceau qui aurait dû accueillir la petite Maïlyss.
Christine Talos

C’est un véritable drame qu’a vécu fin avril la Vaudoise Claire Laverrière. Enceinte de 8 mois, cette jeune femme de 27 ans a accouché au CHUV d’une petite fille morte-née, Maïlyss, en raison d’une pré-éclampsie, une hypertension qui touche certaines femmes durant leur grossesse. Elle a failli mourir elle-aussi ce jour-là des suites de l’accouchement. Le hic: sa gynécologue l’a fait travailler à 100% jusqu’au jour fatidique, alors qu’elle se plaignait depuis plusieurs semaines de grosse fatigue et souhaitait une réduction de son temps de travail.

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