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Quand l’avocat de Tariq Ramadan dérape

En déclarant que les anciennes élèves de l’enseignant genevois revisitent leur consentement, Me Marc Bonnant crée à nouveau un tollé. Réactions.

Tariq Ramadan aurait abusé de son pouvoir pour entretenir des relations intimes avec des élèves entre 1984 et 2004, à Genève, au Cycle et au Collège.
Tariq Ramadan aurait abusé de son pouvoir pour entretenir des relations intimes avec des élèves entre 1984 et 2004, à Genève, au Cycle et au Collège.
Reuters

Difficile de croire à une maladresse de la part d’un ténor du barreau genevois, sacré meilleur orateur francophone vivant… Une petite phrase lâchée la semaine passée dans la presse par Me Marc Bonnant, 73 ans, l’un des avocats de l’islamologue Tariq Ramadan, 55 ans, marque un tournant dans le volet genevois de l’affaire. C’est en tout cas l’avis de plusieurs interlocuteurs attentifs, considérant que ses mots sonnent comme un aveu. L’avocat, lui, conteste fermement le sens qu’on leur prête (lire ci-après).

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