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La bourde du 1er Août de Jacqueline de Quattro

La NZZ a demandé aux papables à la succession de Didier Burkhalter leur discours du 1er Août. La Vaudoise reconnait avoir envoyé un texte de 2015 remanié.

Jacqueline de Quattro et Didier Burkhlater lors de la fête nationale à Aigle.
Jacqueline de Quattro et Didier Burkhlater lors de la fête nationale à Aigle.
Keystone

C'est à un exercice tout simple que s'est livrée la Neue Zürcher Zeitung mercredi. Le journal alémanique a demandé à tous les candidats déclarés à la succession de Didier Burkhalter au Conseil fédéral ainsi qu'aux papables leur discours du 1er Août. Hic: la conseillère d'Etat vaudoise Jacqueline de Quattro s'est fait épingler dans l'aventure.

En effet, la candidate, qui célébrait la fête nationale aux Diablerets, a transmis au journal son dernier discours du 1er Août qui datait de 2015. Hic: la version envoyée n'est pas l'original, souligne la NZZ. Le discours a été adapté avec des chiffres actuels sur la population et la dette du canton de Vaud. Il a également été complété par un passage sur le terrorisme, ceci sans précision aucune. Si les modifications apportées sont relativement inoffensives, la procédure n'est pas innocente, critique le quotidien. Jacqueline de Quattro, interrogée par le journal, a reconnu elle-même que la façon de faire était «maladroite».

Maudet et Moret aussi sollicités

Quant aux autres papables à la succession Burkhalter, ils ont également été sollicités. Ainsi le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet, qui dira le 4 août s'il est candidat ou non, a envoyé son discours prononcé à Collex-Bossy. Il y évoque les inégalités économiques et sociales dans un monde toujours plus interconnecté et qui va toujours plus vite, les devoirs du monde politique en faveur de la diversité et de la sécurité de la Suisse... bref, estime la NZZ, quasiment un discours de candidature au Conseil fédéral.

Une autre Romande a été interrogée: il s'agit de la conseillère nationale Isabelle Moret, qui réfléchit toujours à sa candidature. Mais la Vaudoise a fait savoir par e-mail qu'elle n'avait pas de discours sous la main, préférant s'exprimer sur la base de mots-clés, afin de rendre ses propos plus vivants.

Quant à l'ultra-favori, le Tessinois Ignazio Cassis, il a livré son discours lu à Breggia. Un discours qui s'apparentait plus à un plaidoyer en sa faveur à l'intention des délégués PLR de sa section qu'un discours patriotique en bonne et due forme, souligne la NZZ.

A noter encore que le sénateur vaudois Olivier Français, qui s'est dit prêt également à se lancer dans la course au Conseil fédéral si son parti le lui demandait, n'a pas été interrogé.

La section vaudoise du PLR a prévu de rencontrer ses papables le 10 août.

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