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«Nous sommes tous candidats à l’infarctus»

Faut-il maintenir un parlement de milice en Suisse? La question se pose après la crise cardiaque du président des Vert’libéraux Martin Bäumle et la charge toujours plus grande des élus à Berne.

L'annonce de la crise cardiaque du président des Vert'libéraux Martin Bäumle, 49 ans, jeudi 13 mars a jeté un froid au sein du Conseil national.
L'annonce de la crise cardiaque du président des Vert'libéraux Martin Bäumle, 49 ans, jeudi 13 mars a jeté un froid au sein du Conseil national.
Keystone
«C'est la conséquence directe de la pression politique et médiatique que subissent les élus à Berne. On attend de vous que vous soyez tout le temps présent, à disposition, pour les médias, votre parti, les électeurs et tous ceux avec qui vous travaillez (...). Je n'ai plus le temps de voir un simple film!»
«C'est la conséquence directe de la pression politique et médiatique que subissent les élus à Berne. On attend de vous que vous soyez tout le temps présent, à disposition, pour les médias, votre parti, les électeurs et tous ceux avec qui vous travaillez (...). Je n'ai plus le temps de voir un simple film!»
Keystone
«La quantité de travail est énorme et on voit que notre système de milice commence à montrer ses limites. Mais il n'y a pas franchement de solutions et il faut aller à Berne en connaissance de cause, en se fixant des priorités.»
«La quantité de travail est énorme et on voit que notre système de milice commence à montrer ses limites. Mais il n'y a pas franchement de solutions et il faut aller à Berne en connaissance de cause, en se fixant des priorités.»
Keystone
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L’annonce de la crise cardiaque du président des Vert’libéraux Martin Bäumle, 49 ans, lors de la séance du Conseil national a jeté un froid jeudi 13 mars au sein des parlementaires. «On a ressenti un gros malaise», résume Yannick Buttet (PDC/VS). «C’est un homme encore jeune et dynamique. On ne s’y attendait pas».

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