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NuisibleLe capricorne asiatique menace les arbres urbains

Les arbres en milieu urbain ne souffrent pas que de la pollution ou des chantiers, les insectes nuisibles comme le capricorne asiatique peuvent aussi représenter une menace.

Le capricorne asiatique, ici capturé en 2012 à Winterthour, menace les arbres urbains
Le capricorne asiatique, ici capturé en 2012 à Winterthour, menace les arbres urbains
Keystone

A Winterthour, une allée entière a dû être sacrifiée à cause du capricorne asiatique. A Marly (FR), plus d'une centaine de coléoptères ont été capturés sur un marronnier et un érable à la mi-juillet.

Ces arbres ont été immédiatement éliminés, car ils contenaient de nombreuses larves. Des analyses complémentaires doivent encore établir l«importance du foyer. Des abattages préventifs seront nécessaires dans un périmètre de 100 mètres autour des premiers arbres concernés.

Insecte exotique

Cet insecte exotique est considéré comme un parasite particulièrement nuisible. Il s'attaque aux arbres feuillus sains et peut les faire mourir en quelques années. Le canton a informé les autorités fédérales de cette découverte.

La population sera également sensibilisée afin d'éviter une extension du foyer. Une aide qui peut être efficace car l'insecte ravageur se trouve cette année dans sa période d'envol.

Extension du nuisible

Le capricorne asiatique a été découvert pour la première fois en Suisse en 2011 dans la commune de Brünisried, à une dizaine de kilomètres de Marly. En septembre 2013, malgré les contrôles intensifs mis en place, plusieurs individus et des pontes fraîches avaient à nouveau été trouvés.

En 2012, l'insecte nuisible a parasité les arbres de Winterthour, où 250 arbres ont déjà dû être abattus. L'automne dernier, de nouvelles larves ont été détectées, a expliqué à l'ats Christian Wieland, chef du service municipal des parcs et des jardins.

Un délai de quatre ans

Cette année, ces gros insectes noirs tachetés de blanc aux longues antennes n'ont pas été signalés. Pourtant, Winterthour ne pourra souffler que lorsqu'aucun de ces coléoptères, ni oeufs ou larve n'auront été trouvés pendant quatre ans. A chaque découverte, ce délai redémarre.

Pendant ce temps, les arbres doivent être contrôlés deux fois par an dans la zone de quarantaine. Les coûts s'élèvent à près d'un million de francs par an, pris en charge par la ville et le canton.

ats

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