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Conseil fédéralChances «intactes» pour un Vert à Berne

Les chances de voir les Verts accéder pour la première fois au Conseil fédéral le 11 décembre sont «intactes», estime Balthasar Glättli.

Deux visions différentes circulent au sein du parti, révèle Balthasar Glättli. Certains estiment que les Verts doivent «absolument» s'efforcer d'obtenir un siège au Conseil fédéral en décembre déjà.
Deux visions différentes circulent au sein du parti, révèle Balthasar Glättli. Certains estiment que les Verts doivent «absolument» s'efforcer d'obtenir un siège au Conseil fédéral en décembre déjà.

Pour le président du groupe vert au Parlement, Balthasar Glättli, les chances d'élection d'un Vert sont supérieures à 50%, explique-t-il samedi dans l'émission «Samstagsrundschau» de la SRF. De manière purement arithmétique, les Verts auraient le droit à un siège après leur grand succès électoral de dimanche dernier.

Le chef du groupe vert ne veut cependant pas commenter publiquement le fait de savoir si des majorités se trouveront d'ici à la réélection du Conseil fédéral en décembre. Ces tractations se dérouleront en coulisses. Parmi les candidats potentiels, le conseiller d'Etat genevois Antonio Hodgers a déjà annoncé «ne pas exclure» une candidature.

Deux visions

Deux visions différentes circulent au sein du parti, révèle Balthasar Glättli. Certains estiment que les Verts doivent «absolument» s'efforcer d'obtenir un siège au Conseil fédéral en décembre déjà. D'autres considèrent qu'une place au gouvernement n'est pas le plus important et que le parti devrait d'abord mettre l'accent sur le contenu de sa politique environnementale.

S'il devait choisir entre ces deux «courants», Balthasar Glättli opterait pour traduire rapidement le succès électoral en succès politique - même s'il préférerait naturellement avoir les deux.

Nouvelle formule ?

Une nouvelle formule avec deux conseillers fédéraux UDC et PS, ainsi qu'un siège pour le PLR, les Verts et le PDC aurait des avantages, estime Balthasar Glättli: elle refléterait mieux la réalité électorale pour les années à venir. Elle permettait aussi de ne plus devoir réévaluer tous les quatre ans les forces en présence et devoir remplacer des membres du Conseil fédéral en fonction.

Avec une part électorale de 15,1% (PLR), 13,2% (Verts) et 11,4% (PDC), les trois partis derrière l'UDC et le PS sont désormais assez proches les uns des autres. Avec 16,8%, les socialistes ne sont plus très loin devant.

ats

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