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La Chaux-de-Fonds a le moral au plus bas

La cité horlogère, qui se sentait déjà oubliée, est touchée par des crises financière et hospitalière.

Pour Marc Bloch, patron des cafés La Semeuse, les autoritésse sont discréditées dans les affaires.
Pour Marc Bloch, patron des cafés La Semeuse, les autoritésse sont discréditées dans les affaires.
Jean-Paul Guinnard
Pour Jacques Froidevaux, de Plonk & Replonk, les Chaux-de-Fonniers doivent se battre pour leurs infrastructures.
Pour Jacques Froidevaux, de Plonk & Replonk, les Chaux-de-Fonniers doivent se battre pour leurs infrastructures.
Jean-Paul Guinnard
Robin Erard, membre du collectif Le Haut veut vivre, craint que ses concitoyens ne se distancient de la politique.
Robin Erard, membre du collectif Le Haut veut vivre, craint que ses concitoyens ne se distancient de la politique.
Jean-Paul Guinnard
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«Vivre ici, c’est loin d’être un enfer!» s’exclame Marc Bloch. De son entreprise, le patron des cafés La Semeuse a une vue plongeante sur La Chaux-de-Fonds. Cette ville, il l’aime. Parce que c’est la ville à la campagne. Parce que, même si elle est un peu «de l’autre côté de l’Oural», elle propose une offre culturelle étendue. Mais le sexagénaire s’inquiète pour l’avenir. Et il n’est pas le seul. La cité a le moral en berne depuis qu’une crise financière s’est ajoutée au conflit hospitalier.

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