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Les chercheurs développent un supercalculateur pour les neurosciences

L'EPFL et l'EPFZ collaborent sur une nouvelle mémoire hybride destinée aux supercalculateurs. Cette technologie permettra au Blue Brain Project d’atteindre ses objectifs.

Reuters

Afin de gérer la considérable quantité de données des modélisations du cerveau, IBM, l'EPFL et l'EPFZ développent une nouvelle mémoire hybride destinée aux supercalculateurs.

Cette technologie permettra au Blue Brain Project et au Human Brain Project d'atteindre leurs objectifs.

Les chercheurs veulent augmenter les capacités du superordinateur Blue Gene/Q de dernière génération, a communiqué ce mercredi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Acquis par le «Blue Brain Project» qui vise à simuler le fonctionnement du cerveau humain, il sera installé en Suisse, au Centre suisse de calculs scientifiques de l'EPF de Zurich à Lugano.

Accroître les capacités

Les scientifiques cherchent à accroître la capacité de ce supercalculateur en combinant la DRAM, la technologie qui équipe tous les ordinateurs, avec la mémoire flash, analogue à celle des clés USB. Elle est dotée d'une mémoire quatre fois supérieure au supercalculateur utilisé jusqu'ici.

Cette machine pourrait toutefois ne pas être encore assez performante pour reproduire le cerveau d'une souris avec le niveau de détails souhaité. Les scientifiques vont devoir la modifier, afin de pouvoir modéliser davantage de neurones, le cerveau de la souris en comptant 70 millions.

Foule de domaines

«Notre superordinateur ne sera pas le plus rapide du monde, mais il ouvrira sans nul doute de nouvelles voies dans le domaine du calcul à grand volume de données, explique dans le communiqué Thomas Schulthess, chercheur à l'ETH Zurich et directeur du CSCS. Ce travail bénéficiera à une foule de domaines, comme par exemple l'astronomie, les géosciences ou la santé.»

Le Blue Brain est le noyau principal autour duquel s'articule un programme plus ambitieux encore: le Human Brain Project. Soutenu par l'Union européenne et également coordonné par l'EPFL, ce projet a pour objectif de générer des outils à même d'intégrer autant de données que possible dans un modèle détaillé du cerveau humain, d'ici 2023.

(ats)

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