Passer au contenu principal

Affaire GiroudLe chimiste cantonal valaisan n'a pas été assez sévère

La commission de gestion du Grand Conseil valaisan estime que le comportement de l'entreprise Giroud aurait dû lui valoir une dénonciation à la justice.

Les investigations de la commission de gestion n'ont pas encore permis de faire toute la lumière sur le dossier.
Les investigations de la commission de gestion n'ont pas encore permis de faire toute la lumière sur le dossier.
Keystone

Le chimiste cantonal valaisan a manqué de sévérité dans le dossier de coupage de vins par l'entreprise Giroud. Les récidives révélées auraient mérité une dénonciation systématique à la justice pénale, selon la commission de gestion du Grand Conseil valaisan.

Le chimiste cantonal n'a pas été assez sévère, mais il ne peut en revanche être accusé de complaisance, conclut la commission de gestion (cogest) dans un rapport publié mardi. Elle précise que ses investigations n'ont pas permis de faire toute la lumière sur le dossier.

L'entreprise a été dénoncée à la justice pénale en 2001, suite à des irrégularités commises pour la 4e fois en quatre ans. La commission de gestion ne comprend pas pourquoi ces faits sont prescrits après deux ans lorsqu'ils sont transmis à la justice.

La cogest demande à la commission de justice du Grand Conseil de vérifier cet élément et une autre dénonciation restée sans suite. Elle recommande la dénonciation systématique à l'autorité pénale de tous les cas de récidive.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.