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ArméeLes civilistes devraient pouvoir être affectés dans les écoles

Les civilistes pourraient par exemple prêter main forte en jouant les «pions» dans les écoles. Le Conseil fédéral a transmis mercredi son projet de révision de loi sur le service civil au Parlement.

Le Conseil fédéral estime que les civilistes devraient être pouvoir affectés dans les écoles
Le Conseil fédéral estime que les civilistes devraient être pouvoir affectés dans les écoles
Keystone

Les civilistes devraient pouvoir être affectés dans les écoles, estime le Conseil fédéral, qui a transmis mercredi 27 août son projet de loi au Parlement.

Il a finalement décidé de maintenir l'obligation de confirmer sa demande d'affectation et retiré les points en lien avec la réforme de l'armée.

Les aspirants civilistes continueront de prouver leur conflit de conscience en acceptant d'accomplir un service une fois et demi plus long que l'armée. Mais ils devront désormais prendre part à une journée d'introduction avant même leur admission.

Le but est qu'ils s'interrogent sérieusement en amont sur les conséquences de leur décision, selon le gouvernement. Contrairement à ce qu'il avait proposé lors de la consultation, le Conseil fédéral a renoncé à supprimer l'obligation de confirmer sa demande d'accomplissement d'un service civil.

Nombre croissant de civilistes

Il a également biffé les points en lien avec la réforme militaire (nombre de jours de service, âge limite). Ces détails seront réglés dans le cadre de la révision attendue de la loi sur l'armée.

Pour le reste, le projet vise à faire face au nombre croissant de civilistes (le nombre de jours de service civil accomplis a triplé au cours des cinq dernières années). Le gouvernement veut donc créer des possibilités d'affectation supplémentaires.

Sa proposition: ouvrir un nouveau domaine d'activité «instruction publique». Les civilistes pourraient donc surveiller les récréations ou donner un coup de main lors des devoirs, pendant les repas ou à la conciergerie ou en période de camps scolaires. Les cantons et les communes seraient libres de faire ou non appel à eux dans ce domaine.

ats

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