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Le Conseil fédéral veut juger les djihadistes suisses à l’étranger

Le gouvernement a suivi la ligne dure de Karin Keller-Sutter. Il privilégie la sécurité publique aux intérêts des individus fautifs.

Des femmes et des enfants qui ont fui les combats de Baghouz attendent d’être transportés dans un camp de réfugiés.
Des femmes et des enfants qui ont fui les combats de Baghouz attendent d’être transportés dans un camp de réfugiés.
VQH

Le Conseil fédéral n’entend pas lever le petit doigt pour rapatrier les djihadistes suisses qui sont emprisonnés dans la zone syro-irakienne. «L’objectif premier est la sécurité de la Suisse et la protection de la population, qui passent avant des intérêts individuels», martèle le gouvernement dans un communiqué envoyé vendredi à la suite de sa séance hebdomadaire. C’est donc la ligne dure de la nouvelle ministre du Département de justice et police, Karin Keller-Sutter, qui s’est imposée sur celle de sa prédécesseure, Simonetta Sommaruga.

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