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Des chantiers ferment dans une forte tension

Les chantiers de l'Etat et de la Ville de Lausanne s'arrêtent, de même que ceux de Nicod et Orllati. D'autres ont provoqué de la colère.

Les travaux du nouveau campus de l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), au Chalet-à-Gobet
Les travaux du nouveau campus de l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), au Chalet-à-Gobet
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Les travaux du nouveau campus de l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), au Chalet-à-Gobet
Les travaux du nouveau campus de l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), au Chalet-à-Gobet
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A Crissier, sur le chantier du quartier Oassis.
A Crissier, sur le chantier du quartier Oassis.
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Une journée particulière jeudi sur les chantiers de construction, après l’annonce du Conseil d’Etat de mercredi: là où il n’est pas possible d’appliquer les consignes de l’OFSP, il faut fermer. De quoi créer un flou qui a provoqué de fortes tensions, en attendant une décision définitive d’arrêt, peut-être vendredi, par le Conseil fédéral. Jeudi donc, d’importants acteurs ont décidé de mettre un terme à leurs grands travaux, notamment l’État de Vaud, la Ville de Lausanne ainsi que les groupes de l’immobilier et de la construction Orllati, Marti (pour le gros-oeuvre) et Bernard Nicod.

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