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«Nous ne pouvons pas mettre un seul canton sous cloche»

Rebecca Ruiz.

On a l’impression qu’il y a un fossé entre les consignes sanitaires des autorités pour se prémunir du nouveau coronavirus et le comportement de certains citoyens, particulièrement des jeunes. Le message est-il passé auprès de cette partie de la population?

Est-ce qu’il n’y a pas, malgré tout, un paradoxe entre ce message assez franc et le fait de ne pas fermer les marchés?

Il y a deux écoles parmi les spécialistes: durcir le dispositif en fonction de l’avancée du virus ou arrêter de saucissonner les mesures et passer à la phase la plus stricte: le confinement et ne laisser ouverts que les magasins de première nécessité. C’est une réflexion que vous partagez?

L’exemple tessinois ne vous paraît donc pas pertinent?

Les mesures vaudoises touchent la culture, les divertissements… Mais rien n’est encore décidé concernant les supermarchés ou encore les grands centres commerciaux qui peuvent accueillir chaque jour plusieurs milliers de clients. À vouloir ménager intérêts économiques et santé publique, le Canton ne se contente-t-il pas de demi-mesures potentiellement dangereuses?

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Concernant les inquiétudes de pénurie alimentaire, avez-vous un message rassurant à donner à la population?

Et concernant le gel désinfectant?