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Les défis médiatiques de l’après- «No Billag»

Le rejet de l’initiative ne laisse aucun répit aux politiques. L’urgence porte sur la crise que traverse la presse et la douloureuse restructuration de l’Agence télégraphique suisse.

Keystone

Une vingtaine de journalistes et de syndicalistes sont rassemblés ce lundi sur la place Fédérale. Leurs pancartes rappellent aux élus que l’information a un coût. Raison de ce rassemblement: les suppressions de postes qui frappent l’ATS, principal fournisseur de dépêches du pays.

Le rejet massif de l’initiative «No Billag» a permis de clore un chapitre: celui du financement du service public par la redevance. Mais il n’apporte aucune réponse à la crise que traverse l’environnement médiatique, presse écrite en tête. Longtemps les politiques sont restés pétrifiés par le couperet de «No Billag»; aujourd’hui, ils sont prêts à agir. «Il existe désormais une assise pour réfléchir sereinement», reconnaît Géraldine Savary (PS/VD).

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