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Davos (GR)Donald Trump ne se rendra pas au WEF

Le président américain a annoncé jeudi qu'il ne viendrait pas au Forum économique de Davos.

Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)
Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)
Keystone
Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)
Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)
Keystone
L'ex-directeur du FBI James Comey a été auditionné jeudi par le Sénat. Il a accusé notamment de «mensonges» l'administration du président Trump, qui lui aurait intimé d'abandonner un volet de l'enquête russe sur un proche. (Jeudi 8 juin 2017)
L'ex-directeur du FBI James Comey a été auditionné jeudi par le Sénat. Il a accusé notamment de «mensonges» l'administration du président Trump, qui lui aurait intimé d'abandonner un volet de l'enquête russe sur un proche. (Jeudi 8 juin 2017)
AFP
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Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi qu'il ne participera pas au Forum économique mondial de Davos, qui aura lieu du 21 au 25 janvier. La paralysie partielle de l'administration fédérale est à la base de cette décision.

«En raison de l'intransigeance des démocrates sur la sécurité aux frontières et de l'importance de la sécurité pour notre pays, j'annule respectueusement mon voyage très important à Davos, en Suisse, pour le Forum économique mondial», a tweeté le président des Etats-Unis.

Un peu plus tôt, évoquant l'éventualité d'une annulation, il avait vanté sa prestation lors de l'édition 2018 du rendez-vous annuel de l'élite économique et politique mondiale. «Cela fut un vrai succès quand j'y suis allé», a-t-il affirmé, avant d'insister sur les progrès de l'économie américaine depuis son arrivée au pouvoir, il y a deux ans. «Nous avons les meilleurs chiffres de l'emploi depuis des années (...) L'économie est incroyable. Nous négocions et nous avons beaucoup de succès avec la Chine», a-t-il expliqué.

Discours mesuré

Lors de sa première apparition lors de ce grand raout du libéralisme, en janvier 2018, Donald Trump avait livré un discours plutôt mesuré, clairement destiné à rassurer les partenaires diplomatiques et commerciaux des Etats-Unis, ébranlés par ses dérapages. «L'Amérique d'abord n'est pas l'Amérique seule», avait-il martelé.

La présence de Donald Trump l'année dernière avait eu tendance à vampiriser les débats. Il était le premier président américain en exercice à se rendre dans la station grisonne depuis Bill Clinton en 2000.

Donald Trump s'était notamment entretenu avec le président de la Confédération Alain Berset, le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann et celui des affaires étrangères Ignazio Cassis.

AFP

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