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«Le drame actuel est de réduire l'identité à une seule caractéristique»

Ada Marra (PS/VD) signe «Tu parles bien français pour une Italienne». Un essai dont la publication, juste avant l'entrée en vigueur de la loi sur la nationalité, ne doit rien au hasard.

Lorsque, à Beyrouth, quelqu'un vous demande d'où vous venez, que répondez-vous?

Pourquoi est-ce important pour vous de dire qu'il existe mille façons d'être Suisse?

Vous vous attardez également sur les mythes…

Votre discours dérange. Vous avez été la cible d'insultes après avoir écrit «LA Suisse n'existe pas» sur Facebook à l'occasion du 1er Août…

Que répondez-vous à ceux qui vous traitent de «négationniste patriotique»?

Comment réconcilier les différents camps qui s'opposent autour de l'identité?

Alors que des institutions comme l'armée ont perdu en importance, qu'est-ce qui participe à la construction de l'identité helvétique?

Quelle est votre identité à vous?

«Les procédures de naturalisation, c'est la porte ouverte à l'arbitraire»

Votre essai a été publié juste avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la nationalité. Un durcissement que vous avez combattu. Coïncidence?

La nouvelle loi barre l'accès au passeport aux bénéficiaires de l'aide sociale et à ceux qui ne maîtrisent pas une langue nationale. Vous critiquez le fait que, pour devenir Suisse, il faut être riche et bien formé. N'est-ce pas normal de maîtriser la langue pour obtenir la nationalité?

Vous êtes contre les tests de naturalisation et en faveur du droit du sol…

Pour vous, il suffirait de naître en Suisse pour obtenir la citoyenneté, comme aux États-Unis. Ce n'est pas un peu extrême comme position?