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Les exigences linguistiques pénalisent les médecins suisses

Des règles assurent que les praticiens étrangers maîtrisent la langue. Mais elles touchent aussi ceux formés en Suisse.

Pour les médecins, un certificat de maturité suisse devrait suffire à prouver les compétences linguistiques.
Pour les médecins, un certificat de maturité suisse devrait suffire à prouver les compétences linguistiques.
Getty

Ulrich Nägeli, médecin alémanique à la retraite, voulait donner un coup de main temporaire à un collègue tessinois. L’italien, il l’a étudié à l’école puis l’a pratiqué en travaillant plusieurs années au sud des Alpes, raconte-t-il dans le «Bulletin des médecins suisses» (BMS). Après de longues démarches, notamment auprès des autorités tessinoises, il a toutefois compris qu’un diplôme international de niveau B2 obtenu dans les six dernières années était requis pour prouver ses compétences linguistiques.

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